Publié à l'origine en anglais,  
par Zion's Hope Ministries
Traduit en français avec autorisation. 

Le Roi Lion vient !

Version française de The Lion King Is Coming!, autorisée par Zion’s Hope Ministries. 

Par  David M. Rosenthal

Le titre de cet article vous a peut-être fait sourire, surtout si vous êtes familier avec la production cinématographique bien connue, dotée d’un titre similaire. Cependant, je vous assure que je n’ai pas choisi ce titre à cause du film de Disney, mais parce que « Le Roi Lion vient » constitue une description fidèle de Jésus-Christ et de son retour certain sur cette Terre.

Dans cette étude du Roi Lion, j’ai l’intention de faire référence à des passages spécifiques, de Genèse à l’Apocalypse, qui vous procureront une compréhension approfondie du Roi Lion, de ses qualifications et de ce qu’il accomplira dans le cadre de son retour.

En guise d’introduction, permettez-moi de vous reporter au tout début de l’histoire de l’humanité. Lorsqu’Adam et Ève ont désobéi à Dieu dans le jardin d’Éden, leur désobéissance a non seulement permis l’introduction du péché dans le monde, mais elle a aussi soulevé un problème en apparence insurmontable (du point de vue humain et non divin), soit :Comment un Dieu, dont l’essence est inséparable de ses attributs telles que sa justice, sa droiture et sa sainteté, peut-il trouver une façon de secourir une humanité perdue, tout en demeurant fidèle à sa nature sainte et à son caractère droit ?

Un Dieu saint et juste ne peut pas lésiner et laisser le péché impuni ; il ne peut pas détourner le regard. Par conséquent, les conséquences de la chute d’Adam et Ève devaient être justes et sévères. La punition pour leur péché, et les nôtres, c’est la mort et la séparation éternelle de Dieu. Mais Dieu est aussi un Dieu d’amour, de miséricorde et de pardon, des attributs qui n’entrent pas en conflit avec ses autres attributs, parce qu’ils sont tous en parfaite harmonie.

Comme tel, il ne voulait pas que l’humanité reste dans cet état de séparation éternelle ; il désirait lui fournir un moyen de se réconcilier avec
Lui, tout en restant fidèle à sa nature et à son caractère. Il ne pouvait donner aux humains un simple clin d’œil, tout en les laissant entrer par la porte arrière. Non ! Le salaire du péché, c’est la mort, et la pénalité doit être payée. On n’en sort pas !

Quelle était la solution divine ? L’envoi de son Fils, Jésus-Christ, sur la Terre où il prendrait sur lui les péchés du monde. Jésus est venu comme porteur des péchés de la race humaine, afin que quiconque croirait en lui serait sauvé de la punition de l’enfer et de la séparation d’avec Dieu. Bien sûr, le remède pour notre condition de péché n’a pas été le produit d’une réflexion divine après coup. Dieu n’a pas été pris par surprise face à la chute de l’humanité. En fait, les Écritures disent clairement que la mort sacrificielle de Jésus-Christ faisait partie du plan éternel de Dieu avant la fondation du monde (1 Pierre 1. 19, 20 ; Apocalypse 13. 8). Mais les questions doivent être posées : 
« Comment Jésus pouvait-il accomplir cela ? » et « Sur la base de quelles qualifications pouvait-il porter les péchés de l’humanité ? »

Nous trouvons la réponse à ces questions dans le fait que Jésus était et est « l’homme-Dieu ». Au moment de sa première venue sous une forme humaine, Jésus était parfaitement Dieu et parfaitement homme. S’il a vécu comme un homme, il n’a jamais été moindre que Dieu ; il n’a jamais cédé sa déité. Cette vérité, connue théologiquement sous l’appellation « union hypostatique », est répétée tant dans l’Ancien Testament que dans le Nouveau. En tant qu’homme-Dieu parfait, saint et sans aucun péché, Jésus est venu pour mourir pour des pécheurs, hommes et femmes, en rédemption pour une humanité déchue.

Avec cela comme toile de fond, poursuivons notre survol rapide des Écritures en tentant d’identifier Celui qui viendrait sauver l’humanité, ses
qualifications impeccables et son retour triomphal. 

Genèse 3. 15

Je [Dieu] mettrai inimitié entre toi [le serpent, Satan] et la femme [Ève, la race humaine], entre ton lignage et son lignage ; celui-ci [la semence de la femme] t’écrasera la tête, et tu lui blesseras le talon.

C’est là la première indication biblique que Dieu accomplirait ses desseins quant au rachat d’un monde déchu par un moyen humain, mais la question est de savoir d’où viendrait cette semence. Nous trouvons la réponse dans l’appel divin d’Abraham (Genèse 12), et dans l’alliance de la promesse de bénédiction des nations au travers de la descendance d’Abraham, référence ultime à Jésus-Christ (Genèse 22). Ainsi, la semence promise qui écraserait la tête de Satan serait issue de la descendance d’Abraham, d’Isaac et de Jacob.

Genèse 49

Jacob appela ses fils, et dit : Assemblez-vous, et je vous annoncerai ce qui vous arrivera dans la suite des temps.

Ici nous trouvons Jacob qui appelle ses douze fils (les douze tribus d’Israël) à son chevet pour leur dire ce qu’il adviendra de leur descendance respective dans l’avenir, avec accent sur les temps de la fin. Après avoir parlé à ses trois premiers fils, Ruben, Siméon et Lévi, il s’adresse à son quatrième fils, Juda, auquel il dit :

Le sceptre ne s’éloignera point de Juda, ni le bâton souverain d’entre ses pieds, jusqu’à ce que vienne le Schilo, et que les peuples lui obéissent. ― Genèse 49. 10

Ainsi, nous apprenons que le Messie, le juste chef, viendra de la tribu de Juda. Comme tel, le sceptre, symbole de royauté, ne s’éloignera point de Lui. Ce même Roi constitue la « semence de la femme » de Genèse 3, verset 15. De plus, nous apprenons que ce Roi sera un législateur, ce qui signifie qu’il aura pleine autorité, non seulement pour appliquer la loi, mais pour l’établir. Le Roi qui vient de la tribu de Juda rassemblera tous les peuples à lui-même.

En Genèse 3, il est question de la promesse d’une semence, et plus loin, en Genèse 49, nous apprenons de quelle tribu cette semence viendra.

Psaume 89. 4, 5

J’ai fait alliance avec mon élu ; voici ce que j’ai juré à David, mon serviteur : J’affermirai ta postérité pour toujours, et j’établirai ton trône à perpétuité.

Nous avons déterminé un peu plus l’identité de la Semence. Nous sommes passés de la « semence de la femme », un homme, à la tribu de Juda, à une famille en particulier, celle du roi David. La Semence qui doit venir, le Messie, sera un descendant direct du plus grand roi d’Israël. 

Psaume 89. 29, 30

Je lui conserverai toujours ma bonté, et mon alliance lui sera fidèle ; je rendrai sa postérité éternelle, et son trône comme les jours des cieux.
Ici Dieu fait une promesse en concluant une alliance, la façon la plus forte de sceller une promesse, à l’effet que la Semence de la femme, de la tribu de Juda et de la descendance de David, régnera à toujours. Alors que le règne de monarques humains prend toujours fin, celui du Seigneur Jésus durera éternellement.

Ésaïe 2. 1-4

Prophétie d’Ésaïe, fils d’Amots, sur Juda et Jérusalem. Il arrivera, dans la suite des temps, que la montagne de la maison de l’Éternel sera fondée sur le sommet des montagnes, qu’elle s’élèvera par-dessus les collines, et que toutes les nations y afflueront… Car de Sion sortira la loi, et de Jérusalem la parole de l’Éternel. Il sera le juge des nations…

Plusieurs éléments de grande importance ressortent de la lecture de ces versets. Tout d’abord, la mention de « Juda » confirme la promesse
antérieure à l’effet que le Roi qui vient viendra de cette tribu. Ensuite, Ésaïe identifie Jérusalem, capitale de Juda et la plus importante ville d’Israël. Ces deux éléments sont fondamentaux parce qu’ils sont « réels ». En d’autres mots, le passage cité indique-t-il d’une manière ou d’une autre qu’il ne s’agit pas d’endroits précis ? Contient-il une quelconque indication que le royaume qui vient ne sera pas tangible ?

Ce passage glorieux constitue la déclaration divine on ne peut plus claire que le royaume à venir sera bien réel (et non figuratif), et qu’il sera situé dans un endroit bien précis. Le message est sans équivoque. Lorsque Jésus reviendra comme Roi de la Terre, il établira son royaume à Jérusalem, d’où il régnera sur les citoyens du royaume millénaire (voir Apocalypse 20. 1-6).

Ésaïe 9. 5, 6

Car un enfant nous est né, un fils nous est donné, et la domination reposera sur son épaule ; on l’appellera Admirable, Conseiller, Dieu puissant, Père éternel, Prince de la paix. Donner à l’empire de l’accroissement, et une paix sans fin au trône de David et à son royaume, l’affermir et le soutenir par le droit et la justice, dès maintenant et à toujours : voilà ce que fera le zèle de l’Éternel de armées.

La première chose que l’on remarque avec ce verset souvent cité, c’est que les termes « enfant » et « fils » ne sont pas redondants, comme
plusieurs le croient. Ces deux termes ne sont pas identiques ; ils reflètent plutôt la nature double homme-Dieu du Seigneur Jésus. « Car un enfant nous est né », parfaite humanité ; « un fils nous est donné » parfaite déité, puisqu’il est le Fils de Dieu le Père.

Bien qu’il ait pris une forme humaine (Philippiens 2. 7, 8), le Seigneur Jésus a conservé sa nature divine intacte. Son humanité n’a eu aucun effet sur sa déité ; il n’a pas cessé d’être Dieu tout au long de sa vie humaine sur la terre.

Et lorsque Jésus reviendra, il reviendra comme homme-Dieu, et comme tel, il gouvernera et régnera, alors que « la domination reposera sur son épaule ». Remarquez encore que l’accroissement de son empire et la paix seront sans fin. De plus, notez l’accent mis sur sa royauté ancestrale en ce qu’il régnera sur le trône de David.

Matthieu 1. 1

Généalogie de Jésus-Christ, fils de David, fils d’Abraham.

Il s’agit du premier verset du premier chapitre du Nouveau Testament. Parmi toutes les façons possibles de commencer son évangile, Matthieu a choisi de le faire de cette manière. Le pourquoi est clair : Matthieu criait presqu’à tue-tête, afin d’alerter Israël au fait que le Messie venait d’arriver, et qu’il possédait les qualifications pour le prouver ! Il était de la tribu de Juda, un descendant du roi David, et sa descendance remontait jusqu’à Jacob, Isaac et Abraham, père du peuple juif. Il est celui dont les écrivains de l’Ancien Testament ont prédit la venue, celui que le peuple juif attendait ardemment. Il était finalement arrivé ; le Messie tant attendu était là !

Apocalypse 5. 5

La scène est celle de la salle du trône du Dieu Tout-Puissant dans le ciel. Il y est assis et il tient un rouleau scellé de sept sceaux dans sa main droite. Ce rouleau renferme les droits de propriété de la planète Terre, mais seul celui qui est digne de briser les sceaux et d’ouvrir le rouleau pouvait prétendre posséder l’autorité complète sur toute la Terre.

Au verset 2, un « ange puissant » a posé la question : « Qui est digne d’ouvrir le livre, et d’en rompre les sceaux ? » Tragiquement, il n’y avait « personne » (v. 3). Malgré qu’une recherche ait été menée par toute la Terre, on ne trouva personne de digne, personne qui possédait l’autorité et les qualifications pour prendre le rouleau et mener l’Histoire à bonne fin. Pourquoi un homme ? D’après les écrits de l’Ancien Testament, un seul homme, soit la semence humaine de la femme, pouvait racheter l’humanité. C’est par un homme (Adam) que le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et, conséquemment, seul un homme pouvait racheter l’humanité déchue. Si personne de digne ne pouvait être trouvé, l’humanité mourrait dans son péché, sans aucun espoir de vivre éternellement dans le ciel, sans espoir d’habiter en présence de son Créateur juste.

Mais juste au moment où la perspective pour l’humanité semblait sombre et désespérée, nous lisons les paroles triomphantes du verset 5 :

Et l’un des vieillards me dit : Ne pleure point ; voici, le lion de la tribu de  Juda, le rejeton de David, a vaincu pour ouvrir le livre et ses sceaux.

À nouveau, nous pouvons observer la cohérence remarquable de la sainte Parole de Dieu, alors que l’Apocalypse, le dernier livre de la Bible, nous ramène au premier livre, celui de la Genèse (49. 10), où il est écrit que le Messie serait issu de la tribu de Juda. De façon similaire, le « lion de la tribu de Juda » est aussi le « rejeton de David », c’est-à-dire qu’il serait un descendant de la famille de David, tel que nous l’avons lu au Psaume 89.

En nous ramenant à l’Ancien Testament, l’apôtre Jean, auteur humain de l’Apocalypse, comme Matthieu, clame le fait que Jésus possède toutes les bonnes qualifications pour régner. Lui seul a le droit d’ouvrir le rouleau scellé de sept sceaux, de s’assoir sur le trône de la Terre, de juger les nations et d’amener l’Histoire à une juste conclusion.

Remarquez aussi la référence inhérente à la double nature de Christ. Sa présence dans le ciel parle de sa déité, alors que la descendance de la tribu de Juda et en particulier de David parle de son humanité. D’ailleurs, le verset six renforce cette vérité :

Et je vis, au milieu du trône et des quatre êtres vivants et au milieu des vieillards, un Agneau qui était comme immolé.

Aux versets 5 et 6, nous voyons le lion et l’Agneau, en référence à la première et à la seconde venues de Christ. Au moment de sa première
venue comme homme, il s’est offert comme l’Agneau sur la croix du Calvaire pour le péché de l’humanité. Au moment de sa seconde venue
comme le lion, il reviendra en puissance et en gloire pour occuper la place qui lui revient de plein droit comme Roi de la Terre.

Nous lisons ensuite, au verset 10, que Jésus, lion et Agneau, « a fait d’eux [les rachetés fidèles de l’humanité] un royaume et des sacrificateurs pour notre Dieu, et ils régneront sur la terre ». Observez encore l’affirmation au sujet d’un royaume terrestre littéral et physique.

Apocalypse 22. 16

Jésus lui-même a prononcé ces paroles dans le dernier chapitre du dernier livre de la Bible. De toutes les choses qu’il aurait pu dire pour clore sa révélation, il a dit :

Moi, Jésus, j’ai envoyé mon ange pour vous attester ces choses dans les Églises. Je suis le rejeton et la postérité de David, l’étoile brillante du matin.

Nous ne devons pas négliger la signification des paroles de notre Seigneur, en témoignage du fait qu’il est de la tribu de Juda et un descendant de David. Comme tel, il confirme être l’accomplissement de toutes les prophéties messianiques qui l’ont précédé. C’est Jésus qui dit : « Je suis qui je suis, le seul qui a le droit de régner sur la planète Terre ! »

Le retour du Roi Lion

Nous avons mentionné plus tôt que Jésus est venu une première fois comme un agneau pour mourir pour les péchés du monde. Des quatre
évangiles, nous savons ce que sa première venue impliquait, et tel que mentionné, Jésus revient comme un lion, mais qu’est-ce que cette seconde venue impliquera ? Elle ressemblera à quoi ? Arrêtons-nous à deux passages qui, parmi plusieurs, répondent à notre question avec éclat.

Ésaïe 63. 1, 3, 4

Qui est celui qui vient d’Édom, de Botsra, en vêtements rouges, en habits éclatants, et se redressant avec fierté dans la plénitude de sa force ? C’est moi [Jésus], qui ai promis le salut, qui a le pouvoir de délivrer… J’ai été seul à fouler au pressoir, et nul homme d’entre les peuples n’était avec moi ; je les ai foulés dans ma colère, je les ai écrasés dans ma fureur ; leur sang a jailli sur mes vêtements, et j’ai souillé tous mes habits. Car un jour de vengeance était dans mon cœur, et l’année de mes rachetés est venue

Il ne s’agit pas du « petit Jésus, doux et humble ». Il a grandi et mis de côté les langes qui le revêtaient dans la mangeoire, il y a 2000 ans. Lorsque le Roi Lion reviendra, ses vêtements auront trempé dans le sang, non pas tachés du sang versé à la croix des milliers d’années plus tôt, mais en conséquence de son jugement des nations, lorsqu’il les écrasera dans sa fureur et qu’il purifiera la Terre de toute sa méchanceté. Au fil de l’Histoire, tous les gens du peuple de Dieu ont attendu le jour ou le Roi légitime viendra établir son royaume sur la Terre pour secourir Ses fidèles et pour juger les méchants. Ce passage d’Ésaïe nous offre un coup d’œil grave et frappant sur ce que sera le jour où le Lion rugira !

Apocalypse 19. 11-13, 15

Puis je vis le ciel ouvert, et voici, parut un cheval blanc. Celui qui le montait s’appelle Fidèle et Véritable, et il juge et combat avec justice. Ses yeux étaient comme une flamme de feu ; sur sa tête étaient plusieurs diadèmes ; il avait un nom écrit, que personne ne connaît, si ce n’est luimême ; et il était revêtu d’un vêtement teint de sang. Son nom est la Parole de Dieu… De sa bouche sortait une épée aigüe, pour frapper les nations ; il les paîtra avec une verge de fer ; et il foulera la cuve de vin de l’ardente colère du Dieu Tout-Puissant.

Jésus est le Roi Lion qui vient, et très bientôt ! Par conséquent, nous devons veiller, nous préparer et proclamer activement à tous que la rédemption du péché n’est possible que par l’œuvre de l’Agneau, et que, s’ils ne croient pas en Lui pour ce qu’il a fait à titre d’Agneau sacrifié sur la croix du Calvaire, il ne sera trouvée pour eux aucune place dans le royaume qui vient, Son royaume, alors qu’il régnera comme Lion sur toute la Terre.

Le Roi Lion vient ! Puissions-nous proclamer cette vérité jusqu’au jour de son retour triomphal !

letempsestcourt.org

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Voici, je viens bientôt, et ma rétribution est avec moi, 
pour rendre à chacun selon ce qu'est son oeuvre. (Apocalypse 22. 12)
Puis il dit: Que celui qui a des oreilles pour entendre entende. (Marc 4. 9)

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